jeudi 24 mai 2012

2ème montée des marches de la soirée à 22h30 pour Post tenebras Lux deCarlos Reygadas

Le grand journal

Ce soir nous étions au grand journal de Canal +
Allumez vos télés !

En corbeille pour THE PAPERBOY de Lee Daniels avec Nicole Kidman...



En corbeille pour le film de Leos Carax Holy Motors avec Kylie Minogue

Après des problèmes de lenteur de connexion à internet, la wifi de notre hôtel a définitivement rendu l'âme. Ne reste plus que nos téléphones portables, moins confortables que nos ordinateurs, pour alimenter le blog. Nous publions donc,via nos téléphones, après correction, les articles que nous envoient les élèves. par SMS.
Soyez svp indulgents concernant la mise en forme des articles, moins aisée à réaliser sur un écran de 15 cm2...
P. De Pin

Commentaire de Holy Motors de Leos Carax par Mina Petitdemange

Holy Motors de Leos Carax est un film pour le moins déjanté et décalé, qui ne donne pas une explication explicite du film de mon point de vue.
Pour moi le film relate une journée de travail d'un homme de l'entreprise Holy Motors ayant pour mission d' envoyer ses employés chez des personnes qui ont perdu un proche ou pour donner une leçon morale (ou physique) à d'autres. Par exemple, on assiste à une scène où le personnage principal est déguisé en vieillard et une demoiselle inconnue pleure car il est proche de la mort. Après réflexion, le personnage jouant le mourant , a peut-être été embauché pour que la demoiselle puisse faire ses adieux à son vieil oncle car elle n'en n'avait pas eu l'occasion et que cela lui pesait ...
Monsieur Oscar (le personnage principal) voyage en limousine avec un chauffeur,(une dame blonde) allant d'un rendez -vous à un autre, jouant tour à tour, un mendiant, un meurtrier, un big boss, un fou ou encore un père d'une famille de singes...
Au bout du compte, j'ai trouvé qu'il était difficile de s'attacher à ce personnage aléatoire dont on ne connaît pas la vraie identité, mise à part peut-être à la fin lorsque la journée de travail est finie, mais reste le mystère des singes dans son appartement...
Je pense que pour se faire une idée sur le film il faut prendre en compte chaque rendez vous et facette de Monsieur Oscar et se dire que chacune d'entre elles signifie quelque chose de différent et amène à penser que l'entreprise Holy Motors n'est pas une entreprise à gage mais plutôt que Monsieur Oscar est demandé par le peuple comme un soutien, un prestataire de service mis à disposition de tout le monde

Les dents de la mer

Jeudi 24 mai, nous avons regardé « les dents de la mer » sur la plage. Nanni Moretti et son fils était présents. Regarder ce film en plein air était une expérience intéressante et angoissante à la fois car nous avons décidé de nous baigner après ce film. Une journaliste de France Inter nous a interrogé afin de connaître notre ressenti par rapport au film. La baignade était superrrrr (et froide) !!!!!!

A perdre la raison

1.Noms des rédacteurs : Urbani Florence , Ansel Anna, Schyrr Christelle, Glardon Elodie, Blec Cassiopée 2.titre du film : A perdre la raison 3.Séléction : Un certain regard 4.Réalisateur : Joachim Lafosse 5.Acteurs : Emilie Dequenne, Tahar Rahim, Nils Anthrop 6.Type de film : Long métrage 7.Genre de film : Drame 8.Synopsis : A perdre la raison est inspiré de l'histoire vraie d'une mère de famille qui tua ses cinq enfants, avant de tenter de se suicider. Le film montre comment elle a pu en arriver là. 9.Etude des procédés filmiques : Personnages : André, Muriel et Mounir forment le trio principal. Les trois personnages vivent ensemble, élèvent les enfants de Muriel et Mounir ensemble. Muriel et Mounir sont « dépendants » d'André, qui exercent une pression sur eux parfois. C'est cette situation impossible et tendue qui conduira au drame. Bande originale : Tout au long du film, la même musique tragique revient, comme pour nous rappeler que tout cela finira en drame. A la fin, la bande originale est décalée, pendant la scène où la mère appelle ses enfants un par un pour les tuer. Alors qu'on pourrait s'attendre à une musique tragique, comme tout au long du film, on se retrouve avec le son de la télévision. C'est un dessin-animé qui passe, et les sons gais sont décalés par rapport au drame qui est en train de se produire. 10. Critique A en perdre la raison fait partie des meilleurs films du festival de cette année avec The Hunt. Véritable tragédie, cette horrible histoire et les personnages complexes sont servis par des acteurs de talent. Emilie Dequenne est sublime dans le personnage de cette mère qui tombe dans la folie et le néant, et le duo Tahar Rahim et Nils Anthrop (déjà vus dans Un prophète, déjà extraordinaires tous les deux), marche une fois de plus à merveille. A en perdre la raison est un film à ne surtout pas manquer : crises de larmes assurées, grâce à des scènes chocs et puissantes, par la mise en scène magnifique et l'interprétation tellement juste des acteurs.

Sofia's last ambulance

1.Noms des rédacteurs : Urbani Florence , Ansel Anna, Schyrr Christelle, Glardon Elodie, Blec Cassiopée 2.titre du film : Sofia's last ambulance 3.Séléction : Semaine de la critique 4.Réalisateur : Ilian Metev 5.Acteurs : Krassimir Yordanov, Mila Mikhailova 6.Type de film : Long métrage 7.Genre de film : Drame 8.Synopsis : Krassi, Mila et Plamen sont ambulanciers dans la ville de Sofia. Il n'y a que 12 ambulances pour 2 millions d'habitants. Les heures de travail pour l'équipe sont longues et difficiles... 9.Etude de procédés filmiques : Photographie : Ilian Metev a tourné son film comme un documentaire,pour mieux nous prévenir que ce qui est présenté dans ce film est la vérité. Personnages : Le cercle des personnages est restreint. Il y a seulement 3 personnages qui sont réellement présents tout au long du film. Le reste des personnages sont de passage dans leur ambulance, des vies (et des morts) qu'ils croisent. 10. Critique En voulant dénoncer la situation critique des ambulanciers à Sofia, le réalisateur Ilian Metev a raté le coche et ne réussit qu'à nous ennuyer. L'histoire aurait pu être intéressante, mais les plans qui ne varient jamais finissent par nous lasser. C'est vraiment dommage, car les trois acteurs qui jouaient les ambulanciers sont convaincants et les trois personnages formaient une belle équipe, dont les relations auraient pu être plus étudiées.

Holy Motors de Leos Carax.

"Carax, ça passe ou ça casse." Métro
À première vue, dès la fin du film, c'est une sensation d'étrangeté et d'incompréhension qui nous gagne. En vain, nous cherchons le lien logique, le fil conducteur d'une histoire où un homme riche joue successivement le rôle d'une mendiante, d'un acteur pornographique d'animation, d'un vieillard mourant, d'un père d'une famille de singes, un film où les limousines parlent et où les mannequins portent la Burka...
Et puis c'est la révélation ; ce film est complètement fou et survolté.
Demander une explication à Leos Carax sera à mi-chemin entre le crime et le blasphème. Au final, c'est une heure cinquante de pur génie délirant qui sonne comme un bras d'honneur magistral adressé à ceux qui s'attendaient à un film commercial. C'est sans compter sur le décalé Leos Carax qui donne à Éva Mendez et Killy Minogue des rôles à l'image de son film : sans queue ni tête.
Qu'il soit aimé ou détesté, ce film ne laisse pas indifférent.
"3, 12,merde !" (compte à rebours)
Holy Motors
Léa Grotzinger & Yannis Moussa

Djeca (Enfants de Sarajevo)

1.Noms des rédacteurs : Urbani Florence , Ansel Anna, Schyrr Christelle, Glardon Elodie, Blec Cassiopée 2.titre du film : Djeca(Enfants de Sarajevo 3.Séléction : Un certain regard 4.Réalisatrice: Aida Begic. 5.Acteurs : Marija Pikic- Ismir Gagula 6.Type de film : Long métrage 7.Genre de film : Drame 8.Synopsis : Une jeune femme doit lutter à Sarajevo entre son travail pénible et prenant, un frère irresponsable et des problèmes d'argent. Sa vie est misérable. 9.Etude de procédés filmiques : Plans : Le film "Djeca" (Enfants de Sarajevo) de la réalisatrice bosnienne Aida Begic utilise plusieurs points de vue qui suivent la jeune femme bien souvent en caméra subjective. Ces points de vue subjectifs à répétition servent à nous attacher encore un peu plus à elle, en nous montrant tous les chemins qu'elle parcourt. Ces plans qui reviennent souvent montrent également la routine de la jeune femme, les jours qui se suivent et qui se ressemblent, et la lassitude de la pauvre femme. Photographie : Le film combine images de fiction et images réelles. Tout au long du film sont parsemées des images réelles de Sarajevo en guerre. Les images de fiction sont souvent très sombres, parce que la jeune femme vit dans la misère et la tristesse. 10. Critique Le film Djeca dépeint un magnifique portrait de femme, vivant dans la misère d'après-guerre de Sarajevo. Son courage et sa volonté de s'en sortir nous touchent. Il montre à travers la jeune femme les problèmes de Sarajevo, qui sont parfois révoltants (les classes sociales qui luttent entre elles, la corruption, etc...). Djeca est donc une très belle et intéressante plongée dans la ville de Sarajevo.

La plage

Il fait beau, il fait chaud, on est passé à l'épicerie pour acheter ce qu'il faut. Une usine s'est mise en place pour composer les sandwichs. On s'est retrouvé les pieds dans le sable, le vent dans les cheveux, et la mer sous les yeux. Tous ensemble, pour une pause déjeuner.
Bref, on a pique-niquésur la plage.

A. Sanam